[Réflexion philosophique]

Tiens si j'écrivais à trois heures du mat'? Han Ouaiis ce $eraiit trOp coOl -SalUt YelLe SaluT ChriisteLle- On Est pAs des pUtes à CAPOULE (t'sais pas ce que c'est une qu'une capoule t'avais qu'à avoir Gnégné comme meilleure amie.) Magnifique article digne d'hypocâgne que je ponds là, normal, j'ai le bourdon, et quand j'ai le bourdon, j'écriis cOmme les mii$s! C'est marrant ça, une poufiasse ça met deux "i" partout, mais pourquoi ça met deux i partout? Et puis attention hein, y'a des mecs du même style, tu sais le genre qui zone avec ses cop's trop méga coule sur les marches de l'opéra parce qu'il a rien d'autres à glander de ses 17piges (et demies!) , qui s'exhibe à poil sur son sky, et surtout SURTOUT ne sors jamais sans son keffieh, parce qu'avoir la tronche ensevelie là dessous ça fait hype. Tout à l'heure je disais à Gnégné que j'avais horreur des chaberts, et bah finalement, j'aimerais bien être un chabert, non pire, une chaberte. Ok une chaberte c'est moche, ok elle a une teinture blonde que-ça-se-voit-à-trois-kilomètres-que-c'est-elle-qui-l'a-fait, ok elle pue, ok elle est grosse, petite et a une lueur d'intelligence poissonnesque dans le regard, mais la chaberte, elle fout rien et elle contente!! Elle rencontre son chabert, elle nique avec, paf elle tombe enceinte, elle pond son endive (oui après tout les chats ne font pas des chiens...),elle touche moultes allocs, et après elle vit au crochet de son gros chabert plus bauf que ça tu meurs, elle reste avec toute sa vie, elle "élève" l'endive qui s'appellera Donovan ou Stacy et elle ferme sa gueule de thon ambulant et elle fait pas chier le monde!! Et comble du glauque, elle reste dans le trou pourri où elle est née et elle en sort pas de toute sa vie! Paris? C'est où ça, connais pas. Elle, elle connaît tout juste le proxi-super du coin, jamais elle n'a osé braver l'inconnu et aller au delà de cette sinistre frontière, et malgré ça, elle est heureuse. Parce qu'elle est con. Trop même, elle se satisfait de ce qu'elle a et elle cherche pas plus loin, après tout Chabert is a way of life que je ne comprendrai jamais. Je sais pas comment j'ai fait pour dériver de la superficialité aux chaberts, mais j'avais envie de cracher mon venin un peu partout, bourdon oblige, ça n'a aucun interêt pour les trois pelés et deux tondus qui vont lire ça mais moi ça me fait du BIEN.
Et non y'a pas d'dessin j'dessine plus.
Et non j'ai pas bu.
Et Gnégné tu vas pas me voir pendant dix minutes...

# Posté le lundi 10 mars 2008 22:21

[On-archivera.sky]

[On-archivera.sky]
Ca fait tristounet trois articles, quel con d'avoir tout effacé franchement! Je regrette les notes que j'avais foutues ici en fait... Alors en hommage à leur subit effacement, je vais remettre en lien ici quelques un des dessins qui jadis illustraient feus lesdits articles...

Bon, ils sont pas forcément dans l'ancien ordre...
Apréciez.
Et aimez moi.


Ici, des croquis de nanas,
, la populace adolescente de Valenciennes,
par ci, les joies de l'aquarelle,
par là, Gnégné et moi même, très attentifs lors d'un discours Lilletroisien,
En dessous, Gnégné et Sylvain, unis jusqu'au bout,
Au dessus, le "réveil Ganin" (première partie),
Dans le cou, même réveil, suite et fin,
Sur la bouche, souvenir "mitoyen",
Sur le nez, la drague dans le tram,
Sur le pouce, une des toutes premières versions de la grande Gnégné,
Dans la poitrine, Alex,
Entre les dents, un truc vachement cucu je me rends compte,
Derriere l'oreille, dans l'oeil et dans le cul, des poucets tristes.

Et puis y'a ça aussi, etça (c'est de Gnégné).

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J'en mettrai p't'être des autres plus tard.
Ah et Sylvain si j'ai pas fait ton dessin dans la semaine, j'me flagelle.

# Posté le samedi 09 février 2008 18:05

Modifié le jeudi 14 février 2008 17:07

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Je trouve ça malheureux, qu'on se triture la cervelle pour peu de choses... Des interrogations sur du "plus tard"(?), ou alors une pov' soit-disant boule stomacale à la con... Premiers échanges, première nuit faite de timidité, de peur irrationnelle, de gêne, début de complicité, puis sentiments naissants... Une relation toute fraiche, toute nouvelle, toute belle... Etouffée dans l'oeuf. C'est pas plus mal pourtant de prendre la vie comme elle vient.
Jérôme... Arrête tes niaiseries, tu nous saoûles.

Jéjé-la-Déprime ou pas, dès demain c'est parti pour des nouvelles aventures, sauf dimanche, jour si cher à mon coeur, alors si une âme charitable pouvait me prendre en pitié et me dire "Jérôme, ça te dit qu'on se voit dimanche? J'ai trop envie de te voir!!" (oui, j'en fais des tonnes...), et ainsi m'arracher aux serres de l'emmerde dominicale, ce serait bien aimable à l'heureuse dévouée!

# Posté le mercredi 06 février 2008 16:27

Modifié le mercredi 06 février 2008 17:52

[On-recommencera.sky]

[On-recommencera.sky]
Les plus observateurs d'entre vous auront remarqué que j'ai effacé tous les articles précédents, j'en ai eu marre, j'avais pas envie de me souvenir de tout ce que j'avais mis ici, en le regardant je trouvais que ça faisait trop Jéjé La déprime, alors j'ai supprimé! Et je recommence, sûrement pour mieux effacer plus tard, mais nous n'en sommes pas encore là. Mmh... Une 'tite biographie? Necessaire!

Le sujet est né en l'an de grâce 1988, dans une ville du Dauphiné, région qui lui donnera plus tard ce terrible accent suave et sexy typiquement grenoblois. Vers un âge inconnu, ses géniteurs et lui-même migrèrent vers le sud de la france, puis en partirent assez vite, suite à l'épouvante des parents lorsqu'ils se rendirent compte que leur enfant dévellopait un accent de plombier marseillais de film porno à petit budget. Il poursuivit ensuite une enfance mouvementée entre une éducation religieuse assez stricte et un goût déjà prononcé pour l'anarchie, puisqu'il refusait d'obéir aux ordres des représentants de l'éducation nationale, tenant absolument à lui faire faire contre son gré de monstrueux cadeaux de fête de mère à sa mère, justement. Son génie artistique se faisait déjà présent. Aux alentours de dix ans, il migre à nouveau avec sa famille dans la région natale de ses géniteurs. Le Nord. Il découvre alors un pays fabuleux, hors du commun, doté d'un climat subtropical, battant tous les records de chomage, alcoolisme, et autres surpopulations et suicides. Il résiste tant bien que mal à l'accent chabert local et s'attache aux autochtones. L'éducation religieuse laissant à désirer, il sort de l'emprise des griffes acérées de la papauté et encule la religion. Il découvrira plus tard qu'il est possible d'enculer bien d'autres choses. Commence alors son entrée dans l'adolescence. Son corps change. Il devient gros, gras, boutonneux, il a des cheveux longs. C'est sous cet aspect que commence son règne de tête de turc parmis ses camarades du collège. Puis, vers la fin de ces quatres longues années, il est victime d'une fantastique transformation; les kilos se répartissent, l'acné s'amoindrit considérablement, les cheveux deviennent courts, la larve devient progressivement chrysalide, puis papillon, donnant ainsi lieu à la naissance magique d'un beau brun ténébreux que l'on ne soupçonnait guère. C'est alors que le beau sexe commença à lui tourner autour. Il découvre alors peu à peu l'anatomie féminine, le parfum des femmes, les senteurs marinières et autres parfums de moules et de crevettes. Le beau spécimen entre alors au lycée. Là, il est encore victime de son angélique beauté, et fait connaissance d'une jeune fille. Elle est belle, elle est rousse, elle a les yeux verts, elle déborde de charisme et a un humour à s'en décrocher la machoire. Il est amoureux. C'est alors que commence une période sombre, il aime mais ne s'aime pas. Bye bye les tailles L, bonjour le XS et autre 32 fillette. Alors armé d'une irréprochable taille de sac d'os, il décide de faire machine arrière, et échappe de justesse à la mise en bière. Entre temps, la mystérieuse rouquine est partie. Il s'en sort avec brio, retrouve la belle rousse, récupère moult kilos, et vire sa cutie. C'est le début de ses amours masculines, puis de ses études, après avoir terminé son parcours lycéen. Aujourd'hui bientôt âgé de vingt ans, il continue ses études, qu'il foire formidablement, éternel insatisfait qu'il est, et continue à butiner de mâles en mâles. On lui prédit un brillant avenir de mendiant ou de poivrot, ou éventuellement une longue carrière de pute transsexuelle sous le joug de son amie rousse qui sera parfaite dans son rôle de mère maquerelle tyrannique.

C'est reparti!

# Posté le vendredi 25 janvier 2008 10:55

Modifié le vendredi 25 janvier 2008 15:40

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Dimanche 20 janvier 2008: merci Nicolas d'avoir passé la soirée avec moi pour me changer les idées hier, et d'avoir fait toute cette route pour moi, c'était vraiment gentil et ça m'a fait plaisir.

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 12:09

Modifié le dimanche 20 janvier 2008 11:41